Giacometti, Alberto
Alberto Giacometti fue un escultor y pintor suizo, nacido el 10 de octubre de 1901 y fallecido el 11 de enero de 1966. Fascinado por la representación de la figura humana, abandonó el estilo onírico del movimiento de André Breton para desarrollar un estilo más personal, caracterizado por figuras filiformes reducidas a lo esencial, como la escultura L'Homme qui marche . Leer la biografía
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Giacometti, Alberto - París sin fin (Reedición)
Libros ilustrados
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Giacometti, Alberto - París sin fin, plancha 119
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Giacometti, Alberto - París sin fin, plancha 17
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Giacometti, Alberto - París sin fin, plancha 40
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Giacometti, Alberto - París sin fin, plancha 80
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Giacometti, Alberto - París sin fin, plancha 81
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Giacometti, Alberto - París sin fin, plancha 82
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Giacometti, Alberto - Detrás del espejo n° 39-40, 65, 98, 127
Libros ilustrados
1 500€ -

Giacometti, Alberto - París sin fin, plancha 58
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Giacometti, Alberto - París sin fin
Giacometti, Alberto
30 000€
Biografía
Né à Borgonovo (Suisse) en 1901, Alberto Giacometti commence à peindre très tôt sous le regard de son père Giovanni, un artiste impressionniste très apprécié de ses pairs. Lorsqu’il arrive à Paris en 1922, le jeune Alberto fréquente l’Académie de la Grande Chaumière et travaille à l’atelier du sculpteur Antoine Bourdelle. Après un bref passage par le cubisme, il s’initie à l’eau-forte dans l’atelier de Stanley William Hayter et rejoint le mouvement surréaliste au début des années trente. Aux côtés de Joan Miró, Jean Arp ou encore Salvador Dalí, il expose plusieurs « objets à fonctionnement symbolique » dont la fameuse Boule suspendue (1930).
Passionné par la représentation de la figure humaine, Giacometti quitte bientôt l’onirisme du mouvement d’André Breton pour développer un style plus personnel, caractérisé par des figures filiformes réduites à l’essentiel, telles que la sculpture L’Homme qui marche (1947). À travers des médiums divers (peinture, sculpture, lithographie, stylo-bille…), l’artiste travaille avec ardeur à traduire ce qu’il voit et ressent chez chacun de ses modèles, se focalisant en particulier sur les expressions du visage. À la fin de sa vie, la maniabilité du crayon lithographique lui permet de saisir sur le vif la vie frémissante qui l’entoure, dans un Paris qui se modernise. Il meurt le 11 janvier 1966. En 1969, le recueil Paris sans fin, qui paraît à titre posthume, comprend 150 lithographies non signées, ainsi qu’un texte – inachevé – de la main de l’artiste. La Galerie Arenthon propose des épreuves préparatoires de cette oeuvre testament, qui témoigne de l’émerveillement toujours renouvelé de Giacometti pour la capitale dans ses dernières années.
